Le Don De L Entreprise

Très belle leçon de langues

Les fourmis courent, cependant, et là-bas, et à l'inverse avec vide. Mais même et sans loupe on voit : la fourmi courant du côté de l'arbre, il est simple comme la fourmi, rien particulier, et voici chez son confrère courant à la rencontre, l'abdomen est rempli du liquide transparent. Lui ainsi que les segments sombres se sont séparés, entre eux s'est tendue complètement, et l'abdomen, immense et rond, radiographie entièrement. Comme si à la fourmi ont gonflé le liquide de quelque pompe.

La femelle est toujours plus grande et l'épaisseur du mâle. Et en outre à nuptial pe-riod la femelle à la fois après l'accouplement dévore l'amant, et il y a ainsi chaque fois. Il faut marquer Ici que pour toute la vie la femelle peut si entrer avec le mâle près de sept fois.

L'abdomen chez les mantes allongé, 10-tchlenikovoe, mou, d'habitude un peu, avec nombreux long. Une telle structure du corps de la mante témoigne évidemment des adaptations très fines au mode de vie rapace, qui conduisent ces insectes.

Du nid jusqu'à jeune que grandit sur la lisière du bois, les pas vingt cinq. Entre la fourmilière et a duré la vraie chaussée de fourmi : par le ruisseau étroit pas plus d'une et demi centimètres, ruissellent les fourmis dans les deux sens. On peut penser que quelque un peu bande sombre, bougeant est entre les brins d'herbe.

Près de la plupart des mantes on bien développe les deux vapeurs des ailes, et en outre de devant plus étroit et plus dense; ils accomplissent la fonction des élytres. Les ailes de derrière large, membraneux, dans l'état tranquille se forment est flabelliforme et se couvrent des élytres.

Les savants affirment que là, où dans le bois disparaît la fourmi, disparaît l'ensemble entier des insectes utiles. Périssent les vertébrés menus du sol. S'aggrave la couverture d'herbe. Baisse rudement la quantité d'oiseaux insectivores. des plantations baisse rudement, tombe leur accroissement. Le bois dégénère.

Et combien d'elle se serait répandue en vain, si les détachements non de fourmi! Se serait répandu bien simplement sur la terre, mais toutes les feuilles de la plante frappée par le puceron, seraient couvertes entièrement du syrop collant, séchant au soleil (soi-disant, ou par la rosée douceâtre), se sont collés, se sont asphyxiés et périraient.

- principalement de grands insectes avec le corps allongé de la structure originale. Leur tête très mobile avec de grands yeux convexes a la forme presque triangulaire et par l'appareil du type rongeant est dirigée en bas et un peu en arrière.

La coloration du corps a d'habitude le caractère protecteur. Dans la limite du même aspect il y avoir se rencontrer des individus se distinguant selon la couleur. Cependant, en étant assis dans la pose innocente, la mante ne sommeille pas et trouve, si ne s'approchera pas quelque insecte, qui il peut surmonter, et commence à s'en approcher à pas de loup prudemment.

Je pense que les mantes mangeront volontiers les grillons alimentaires. Les mantes sont très voraces et au cours de la vie mangent la quantité immense d'insectes. Ainsi, la larve du mâle de la mante de bois (Hierodula tenuidentata) en 85 jours du développement a mangé 147 par le puceron, 41 moucheron fruitier et 266 les mouches.

Entre les fourmis, les pucerons et les plantes depuis longtemps se sont établies les relations spéciales. Le puceron – l'insecte tout à fait abandonné, en réalité cela de fin tendre pl±notch, rempli par le contenu liquide et à peine soutenu par les pieds maigres chétifs. Mais non un amateur étranger des puceron ou du jus, – que ce soit même la bête à bon Dieu rapace ou la larve endentée (les insectes du détachement settchato-krylykh, semblable à une petite libellule verte, les larves se nourrissent des pucerons), – n'osera pas se fourrer là-bas, où protégé pâture par les fourmis le troupeau.

Au mouvement la mante se balance, mais il tient les membres antérieurs toujours dans l'état plié. Enfin, ayant saisi l'opportunité, il saisit la victime par les pieds à chaîne, apporte vers la bouche et commence à dévorer tranquillement. Et en outre la mante commence à dévorer la victime toujours d'une place, du côté de l'articulation de la tête et le corps.